SCRUTATIO

Dimanche, 19 Juillet 2026 - San Simmaco papa ( Letture di oggi)

Cantique des cantiques 2


font
JERUSALEMLe Sainte Bible Vigouroux
1 Je suis le narcisse de Saron, le lis des vallées. --1 L'EPOUX. Je suis la fleur des champs, et le lis des vallées.
2 Comme le lis entre les chardons, telle ma bien-aimée entre les jeunes femmes. --2 Comme un (le) lis parmi les épines, telle est ma bien-aimée parmi les jeunes filles.
3 Comme le pommier parmi les arbres d'un verger, ainsi mon bien-aimé parmi les jeunes hommes. Ason ombre désirée je me suis assise, et son fruit est doux à mon palais.3 L'EPOUSE. Comme un (le) pommier parmi (est entre) les arbres des forêts, tel est mon bien-aimé parmi les jeunes (est entre les fils des) hommes. Je me suis assise à l'ombre de celui que j'avais désiré, et son fruit est doux à ma bouche.
4 Il m'a menée au cellier, et la bannière qu'il dresse sur moi, c'est l'amour.4 Il m'a introduite dans le (son) cellier à vin ; il a réglé en moi l'amour (la charité).
5 Soutenez-moi avec des gâteaux de raisin, ranimez-moi avec des pommes, car je suis maladed'amour.5 Soutenez-moi avec des fleurs, fortifiez-moi avec des fruits, car je languis d'amour.
6 Son bras gauche est sous ma tête et sa droite m'étreint. --6 Sa main gauche est (sera) sous ma tête, et il m'embrasse(ra) de sa main droite.
7 Je vous en conjure, filles de Jérusalem, par les gazelles, par les biches des champs, n'éveillez pas,ne réveillez pas mon amour, avant l'heure de son bon plaisir.7 L'EPOUX. Je vous conjure, filles de Jérusalem, par les gazelles (chevreuils) et les cerfs des champs (campagnes), ne troublez (dérangez) pas, n'éveillez pas la bien-aimée, jusqu'à ce qu'elle-même le veuille.
8 J'entends mon bien-aimé. Voici qu'il arrive, sautant sur les montagnes, bondissant sur les collines.8 L'EPOUSE. C'est la voix de mon bien-aimé ; le voici qui vient, bondissant sur les montagnes, franchissant les collines.
9 Mon bien-aimé est semblable à une gazelle, à un jeune faon. Voilà qu'il se tient derrière notre mur.Il guette par la fenêtre, il épie par le treillis.9 Mon bien-aimé est semblable à une gazelle (au chevreuil) et au faon des biches. Le voici qui se tient derrière notre muraille, regardant par les fenêtres, observant à travers les treillis (barreaux).
10 Mon bien-aimé élève la voix, il me dit: "Lève-toi, ma bien-aimée, ma belle, viens.10 Voilà mon bien-aimé qui me parle : Lève-toi, hâte-toi, mon amie, ma colombe, ma (toute) belle, et viens.
11 Car voilà l'hiver passé, c'en est fini des pluies, elles ont disparu.11 Car l'hiver est déjà passé ; la pluie a cessé et s'en est allée.
12 Sur notre terre les fleurs se montrent. La saison vient des gais refrains, le roucoulement de latourterelle se fait entendre sur notre terre.12 Les fleurs ont paru sur notre terre, le temps de tailler la vigne est venu ; la voix de la tourterelle s'est faite entendre dans notre terre ;
13 Le figuier forme ses premiers fruits et les vignes en fleur exhalent leur parfum. Lève-toi, mabien-aimée, ma belle, viens!13 le figuier a poussé ses premiers fruits (figues vertes) ; les vignes en fleur ont répandu leur parfum. Lève-toi, mon amie, ma belle (mon éclatante beauté), et viens ;
14 Ma colombe, cachée au creux des rochers, en des retraites escarpées, montre-moi ton visage, fais-moi entendre ta voix; car ta voix est douce et charmant ton visage."14 ma colombe, toi qui te retires dans les creux de la pierre et dans les enfoncements de la muraille, montre-moi ton visage, que ta voix résonne à mes oreilles ; car ta voix est douce, et ton visage est agréable.
15 Attrapez-nous les renards, les petits renards ravageurs de vignes, car nos vignes sont en fleur.15 Prenez-nous les petits renards qui ravagent les vignes ; car notre vigne est en fleur.
16 Mon bien-aimé est à moi, et moi à lui. Il paît son troupeau parmi les lis.16 Mon bien-aimé est à moi, et je suis à lui, et (il (qui se re)paît parmi les lis, note),
17 Avant que souffle la brise du jour et que s'enfuient les ombres, reviens! Sois semblable, monbien-aimé, à une gazelle, à un jeune faon, sur les montagnes de Bétèr.17 jusqu'à ce que le jour se rafraîchisse, et que les ombres se dissipent. Reviens ; sois semblable, mon bien-aimé, à une gazelle (au chevreuil), et au faon des biches sur les montagnes de Béther.